L'appel du large... temps de lever les voiles
à Kabul
Et voilà... Enfin, samedi, je repars à l'aventure. Kabul c'est bien sympa mais bonjour l'encroûte, et les grands baroudeurs comme moi on en est pas capables, tu vois. On choisit pas son totem, et moi j'y peux rien si je suis un gaipart, un laïonne, un terrible félin sans attaches matérielles qui parcoure la terre sans répit, tu vois. Eh ouais. A la limite je t'envie, toi qui a su choisir une vie simple, à l'abri de l'aventure, des rencontres vraiment très intéressantes, des paysages vraiment très grandioses pour le bonheur des yeux, tu vois. Et du coeur aussi, mec. Donc moi même, le voyageur sans répit, le taïgueure, je pars samedi à 4h30 de là, pour une semaine d'aventure solitaire avec mon traducteur et mon chauffeur payés par la boîte. Je vais vivre parmi les gens, humblement, comme eux, pour faire des vraies rencontres avec l'âme, donc je serai hébergé par une autre boîte, pour vivre l'aventure sans limites dans une guest house avec garde, cuisinier et cleaner. C'est ça d'être un expat dans un pays de malade, tu vois. La vraie life, man. Mais rassure-toi, je continuerai à égayer ta vie avec mes super posts d'aventure de malade, car je pars à l'aventure sans attaches matérielles avec mon ordinateur portable. J'espère qu'y auront internet ces bouseux sinon je rentre vite fait à Kabul faut pas se foutre de la gueule du laïonne.
PS. si tu me crois pas que je suis un aventurier admirable, regarde la télé, et crois-là sur ce qu'elle montre de l'Afghanistan. Après tu sauras la vérité de la télé: déjà que l'Afghanistan c'est vachement loin, que les gens y sont pas pareil que nous, que y sont vachement dangereux, rapport aux mollahs tout ça, et que les rockettes pleuvent.
et hop, habile transition.
0 Comments:
Enregistrer un commentaire
<< Home